Mais non, tu ne peux pas me garder en otage. C'est pas... C'est pas dit. C'est pas dit, par contre. Alors, vas-y. Donc là, on est sur la newsletter qu'on vient de faire. Et maintenant, tu donnes tes commentaires sur la newsletter. De ce qui te plaît, ce qui ne te plaît pas, ce qui va, ce qui ne va pas. Ce qui me plaît, c'est pièces rares. Et je trouve que ce serait bien d'avoir ça, effectivement, en anglais, du titre de la newsletter. Encore une pièce rare ou encore une pièce rare et unique. C'est du teasing, c'est-à-dire on ne laisse pas passer l'occasion. Il faut attraper l'attention du client en se disant qu'est-ce qui nous a sorti de nouveau, c'est extraordinaire. Édition limitée, 50 exemplaires. La plus belle des chemises, celle qu'elle a déjà vécue. Non, elle n'est pas belle cette chemise. Donc pour moi, le titre ne me convient pas. Il faut qu'il soit plus accrocheur. C'est-à-dire quelque chose du style, on est allé encore plus loin, on est devenu fou. Mais bon, bien sûr, c'est violent. Voilà, nous avons tous déjà ressenti cette émotion. Vous ouvrez votre insigne, un segment, vous attrapez toujours la même chemise. C'est parce qu'elle est neuve, c'est pas parce qu'elle est neuve, c'est parce qu'elle est parfaite. C'est pas parce qu'elle raconte quelque chose, c'est parce qu'elle est devenue plus belle avec le temps. C'est bien, mais c'est trop long. Il va s'ennuyer à lire ça. Mais l'idée est bonne. Et si nous fabriquons directement cette chemise, Non pas une chemise neuve, mais une chemise qui semble avoir déjà traversé plusieurs vies. Ça, j'aime beaucoup, ce titre-là, j'aime beaucoup. Ce texte-là. La première photo avec le détail est très belle. On peut même l'intervertir avec celle du bas et de la poche qui est au violente. Mais celle-là est très bien. On va laisser celle-là. Le bord du col usé à la main.comme après 10 années, 10 étés. Alors, je mettrais 10 étés, mais il faudrait rajouter aussi là-dedans, comme après, rajouter le nombre des émotions. C'est-à-dire, on a vécu quelque chose avec. Après 10 étés, avoir vécu des émotions, avoir un truc plus fort. Un travail de laboratoire, pas d'atelier. Nous sommes partis du véritable toit de nid. Il faut rajouter qu'elle est épaisse, très épaisse. Une toile, oui, c'est marqué, pardon. Une toile lourde, dentiste, avec un filet régulier, comme les deux hymnes d'autrefois. Brute, il faut dire que cette toile est brute. Puis des lavages, encore des lavages, du stonewash, des heures d'essai, des dizaines de réglages. Nous ne voulions pas simplement éclaircir l'année, nous voulions lui donner une âme, une histoire. Je crois que c'était une histoire. Le bord du col, les rabats des poches, des coutures. Alors il faut marquer le bord du col, les rabats des poches, les coutures, le bout des manches, le bas de la chemise. Il faut expliquer que la totalité de la chemise a été travaillée jusqu'à donner l'impression que cette chemise avait déjà connu des voyages, des rentrées, des étés brûlants et quelques belles aventures. Parlons de voyages et d'émotions, toujours pareil. C'est pour la même impression que nous l'avons baptisé la Degas Trash. Parce qu'elles ne sont pas des lignes, elles sont sorties d'une histoire. Elles sont sorties d'un vécu, je mets tout. On parle de vécu, la signature égoïste, l'ifé sur les rabats, tout ça, j'enlève cette phrase qui ne sert à rien. L'esprit... Est-ce qu'on vient de cette photo? Cette photo est bien. Cette photo est bien, elle parle, la chemise elle parle. L'esprit de l'Ouest, l'élégance anglaise, à l'origine des chemises.On va se faire n'avier les cow-boys et les rangers, les vêtements de travail robuste, qu'on supporte sur la poussière, les chevaux, les joints, les entiers, sous le soleil, sur les silences, les années d'usage, les plomées, les patines uniques, les entités, les armes du cinéma. Au départ, Ficash Crash n'était pas destiné à être vendu, nous l'avons imaginé pour l'hiver. Sous une veste en tweed avec des princes de Galles. Est-ce qu'on parle qu'on a un laboratoire créatif, une cravate en maille, un pantalon flanel? On a tellement séduit, on a décidé de la produire, mais seulement à 50 exemplaires. On continue. Pour l'hiver, pour la saison hiver. Pour la saison hiver. Pour la saison hiver, disponible à partir d'octobre. Quelque chose y tendu, c'est produit. Nous avons commencé à la tourner. Cette photo, on la garde, la photo avec la casquette? Oui, j'aime beaucoup. Puis quelque chose y tendu, c'est produit. Nous avons commencé à la porter en plein été.Il faut expliquer pourquoi on l'a portée, parce qu'elle était tellement belle qu'on n'a pas résisté. Et malgré son denim épais, malgré cette grosse chaleur de cet été, on réalise qu'elle ne colle pas à la peau. Sa toile respire et accompagne naturellement le corps. Aujourd'hui, nous aimons la porter avec un pantalon blanc, dans un esprit référent, mais peut-être aussi parler qu'on la porte avec un short, Vous me dites, pas nous aimions, nous l'avons porté avec un pantalon blanc, etc. Et demain, la compagnie Ryanair, le long, le long, le long, elle traverse simplement les années et les saisons. On enlève comme ça, bien présent, votre dressing, c'est un peu...Cette photo, on la change avec la photo où il y a l'homme et la femme. Il n'y a pas de photo qui m'a la femme. Si, la première que tu m'as dit qui était sympa. Ou c'est deux mecs? Deux mecs ou celle où il est avec les bégonias. Mais non, elle est bien, moi elle me plaît. T'aimes bien, ok. Ceci n'est pas une chemise de plus, c'est une pièce unique, une Eden Fry dans le laboratoire, tirée avec Saint-Bré, quand ils seront partis, ils n'auront plus. On n'a pas assez insisté là-dessus qu'elle est prévue pour octobre, mais que finalement elle est disponible dès aujourd'hui dans nos magasins. Boum, terminé. Je veux la mienne, j'adore.